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Quatre extraits vidéo retracent l'évolution des comédies musicales Indiennes entre tradition et modernité
Vidéo I : Un cinéma traditionnel
Vidéo II : Premiers pas vers la modernité : érotisme et expérimentation
Vidéo III : Emergence d’une industrie
Vidéo IV : Un cinéma moins fantasmé et plus réaliste
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LA VIE REVEE DES INDIENS Qu'est-ce que le Kitsch ? C'est être le spectateur ému de son propre tour de magie, de sa propre farce LE KITSCH RELIGIEUX HINDOU La confusion règne au sein d'une religion dont le message est aisément détourné par le Kitsch BOLLYWOOD Analyse d'un phénomène culturel et musical, qui fait de l'Inde le premier pays producteur de film au monde Vidéos à l'appui CONTACT CREDITS LIENS |
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Extrait du film : Dhoom Il s'agit d'une scène de coup de foudre amoureux. L'argument de la panne, n'est ici qu'un prétexte au dialogue amoureux. La scène se passe dans la rue, espace où tous les genres se rencontrent, espace où le pauvre croise le riche, espace où toutes les rencontres sont possibles, c'est à dire encore l'espace où l'anti-héro rigolo va pouvoir tomber amoureux de la plus belle femme au monde. Cet extrait est clairement construit autour de l'existence de deux mondes : celui de la voiture, clôture sociale et celui de la rue où tout est possible. Aussi, le film joue à mettre en scène des obstacles, des ouvertures, par l'intermédiaire des vitres, qui peuvent être relevées, mais qui laissent toujours passer une expression, un sentiment. |
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Les éléments de modernité
L'ancrage traditionnel
"Les trois autres films, dont j'ai déjà analysé une partie, m'ont laissé froid, ou indifférent. J'y ai sans doute vu une manipulation trop grossière des sentiments. Ces films m'ont laissé un arrière goût de propagande. Dhoom est lui aussi, incontestablement un film kitsch, mais ce kitsch m'a paru plus travaillé, plus subtil et beaucoup plus révélateur d'une certaine sensibilité Indienne. En voyant Dhoom, j'ai compris et ressenti plus de chose, je n'ai plus eu envie d'analyser, je me suis laissé attendrir. C'est sans doute ce film qui m'a fait comprendre, plus profondément encore que je n'ai pu l'expliquer, les fondements intimes d'une certaine mentalité Indienne, que le mal être pousse à rechercher de l'affection dans les films où les objets. Il me semble que le temps d'un film, j'ai partagé avec eux leurs souffrances et leur quotidien, sans doute mieux que je ne l'ai fait durant tout mon voyage." |
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