VIDEOS

Quatre extraits vidéo retracent l'évolution des comédies musicales Indiennes entre tradition et modernité

Vidéo I : Un cinéma traditionnel

traditionnel

Vidéo II : Premiers pas vers la modernité : érotisme et expérimentation

experimental

Vidéo III : Emergence d’une industrie 

industrie

Vidéo IV : Un cinéma moins fantasmé et plus réaliste

réalisme

Analyse de l'évolution des comédies musicales Indiennes

ACCUEIL

Home Sweet Home

      kitsch kitch hindou bollywood Alexis Dufumier  
 
       
 
 
 
bollywood
 
 

LA VIE REVEE DES INDIENS

Qu'est-ce que le Kitsch ?

C'est être le spectateur ému de son propre tour de magie, de sa propre farce

LE KITSCH RELIGIEUX HINDOU

La confusion règne au sein d'une religion dont le message est aisément détourné par le Kitsch

BOLLYWOOD

Analyse d'un phénomène culturel et musical, qui fait de l'Inde le premier pays producteur de film au monde

Vidéos à l'appui

CONTACT

CREDITS

LIENS

 
 
    bollywood    
       
   

Extrait du film : Dhoom

Il s'agit d'une scène de coup de foudre amoureux. L'argument de la panne, n'est ici qu'un prétexte au dialogue amoureux. La scène se passe dans la rue, espace où tous les genres se rencontrent, espace où le pauvre croise le riche, espace où toutes les rencontres sont possibles, c'est à dire encore l'espace où l'anti-héro rigolo va pouvoir tomber amoureux de la plus belle femme au monde.

Cet extrait est clairement construit autour de l'existence de deux mondes : celui de la voiture, clôture sociale et celui de la rue où tout est possible. Aussi, le film joue à mettre en scène des obstacles, des ouvertures, par l'intermédiaire des vitres, qui peuvent être relevées, mais qui laissent toujours passer une expression, un sentiment.

 
       
   


 
       
   

Les éléments de modernité

  • Une relative unité de cadre, qui satisfait une exigence de réalisme de ce nouveau cinéma Indien
  • La musique, utilise des sonorités électroniques
  • Le cadrage et l’enchaînement des plans sont raisonnés

L'ancrage traditionnel

  • Le cadre (pluie, rue, personnages) participe toujours activement au dialogue amoureux
  • La chorégraphie et le chant restent typique
  • Cette scène d’amour ne rapproche le pauvre et la riche princesse que le temps d’une chanson, cette relation n’aura pas de suite dans le reste du film. L ’ordre social n’est pas contesté.

"Les trois autres films, dont j'ai déjà analysé une partie, m'ont laissé froid, ou indifférent. J'y ai sans doute vu une manipulation trop grossière des sentiments. Ces films m'ont laissé un arrière goût de propagande. Dhoom est lui aussi, incontestablement un film kitsch, mais ce kitsch m'a paru plus travaillé, plus subtil et beaucoup plus révélateur d'une certaine sensibilité Indienne. En voyant Dhoom, j'ai compris et ressenti plus de chose, je n'ai plus eu envie d'analyser, je me suis laissé attendrir. C'est sans doute ce film qui m'a fait comprendre, plus profondément encore que je n'ai pu l'expliquer, les fondements intimes d'une certaine mentalité Indienne, que le mal être pousse à rechercher de l'affection dans les films où les objets. Il me semble que le temps d'un film, j'ai partagé avec eux leurs souffrances et leur quotidien, sans doute mieux que je ne l'ai fait durant tout mon voyage."

 
       
    retour à bollywoodRetour à Bollywood